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Le profil des familles | La Cour suprême du Canada
Le profil des familles qui font l'école à la maisonExtrait de A Nationwide Study of Home Education in Canada, 1994 Brian D. Roy, Ph.D., publiée par Home School Legal Defence Association Cette étude a été réalisée auprès de 808 familles canadiennes qui enseignent à la maison représentant au total 2 594 enfants. Voici les faits saillants de cette vaste enquête. Les parents
Les relations des parents avec les administrateurs scolaires
Les enfants
La télévision
Les activités parascolaires des enfants
Lecture personnelle
Tests normalisés (standardized tests)Tests de rendement scolaire pour les matières de base.
À partir de cette vaste étude, voici les conclusions à tirer sur la nécessité d'établir ou non une politique d'encadrement de l'école à la maison: Plus le niveau d'éducation du père était élevé, plus l'enfant était performant en lecture et en vocabulaire (différences cependant minimes). En revanche, le niveau d'éducation atteint par la mère n'avait aucune incidence significative sur les résultats obtenus par les enfants. C'est pourquoi cette étude ne peut soutenir l'idée qu'une politique pour l'école à la maison doit tenir compte du niveau d'éducation des parents. Parmi les parents qui enseignent à leurs enfants, 7% des pères et 12% des mères étaient diplômés en enseignement. L'étude montre que cette formation n'avait aucune incidence sur les résultats obtenus par les enfants. Pour cette raison, cette étude ne peut soutenir l'idée qu'une politique pour l'école à la maison exige des parents qu'ils soient des enseignants diplômés. Le salaire annuel des familles qui font l'école à la maison n'était pas un facteur affectant les résultats obtenus par les enfants. Qu'une famille reçoive 20 000$ ou 50 000$ annuellement, les enfants réussissaient tout aussi bien. Donc, cette étude montre que les enfants qui proviennent de familles à faibles revenus ne sont pas à risque quant à leur réussite académique. Les qualifications de la personne qui a administré les tests normalisés aux enfants n'avaient aucune incidence sur les résultats obtenus; que cette personne soit un enseignant diplômé du secteur publique (13%), du secteur privé (10%), un parent (65%) ou un autre administrateur (12%). Partant de ce fait, cette étude vient renforcer l'idée de ne pas imposer d'exigences aux parents quant à la compétence de la personne qui administre les tests normalisés. Le degré de structure dans l'enseignement dispensé et l'âge auquel on a débuté une instruction formelle, n'avaient aucune incidence sur la performance académique des enfants une fois atteint un niveau de scolarité plus élevé. En conséquence, cette étude vient appuyer l'idée que les pratiques pédagogiques des parents n'ont pas à être réglementées.
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